| Session semestrielle du Conseil National de la Résistance iranienne |
| Sunday, 24 January 2010 00:00 |
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Mme Radjavi a salué le courage des manifestants et leur détermination, particulièrement la bravoure des femmes qui restent à la pointe de l'insurrection, face à la répression brutale. Elle a rendu hommage à la résistance des détenus politiques dans les prisons, lors des simulacres de procès et face aux menaces d'exécution sur accusations de "mohareb" (ennemi de Dieu) et les contacts avec l'organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI). Elle a aussi salué la persévérance des Achrafiens qui incarnent la résistance au régime des mollahs. Mme Radjavi a souligné que le sang versé et la ténacité des militants à Achraf comme à Téhéran constituent la plus grande preuve de légitimité de la résistance du peuple iranien, et c'est la promesse d’une victoire pour la liberté et la démocratie. Il y a huit mois, a-t-elle ajouté, les gouvernements et de nombreux acteurs politiques et experts étaient convaincus de la stabilité du régime et ne s'attendait pas à une explosion de la société iranienne. La théocratie, ses alliés et les partisans de la complaisance et des négociations avec le régime se posaient des questions sur la force et la durée des manifestations. Mais aujourd’hui, il est clair que la situation ne reviendra pas en arrière. Mme Radjavi a rappelé que le soulèvement du peuple iranien, en particulier le jour de l'Achoura avec son slogan de «A bas le principe du guide suprême », a ébranlé tout l'édifice du régime, ce qui explique pourquoi certains dans la faction vaincue ont commencé à prendre leurs distances avec le mouvement du peuple. A la fin des remarques de Mme Radjavi, Reza Olia, sculpteur et artiste iranien, a présenté un buste de Neda Agha Soltan, assassinée au cours d’une manifestation par les agents de sécurité dans la rue le 20 juin 2009. Elle est devenue un symbole du soulèvement national. Au cours des trois jours de délibération, les membres du CNRI ont abordé la persistance et l'évolution de l’insurrection, du 13 juin 2009, à l’annonce du résultat de la mascarade électorale, jusqu'au 27 décembre, lors de la révolte de l'Achoura. La session du CNRI a également rendu hommage et exprimé sa gratitude au Comité international des juristes pour la défense d'Achraf, le Comité international pour l’Application de la justice, le Comité arabo-islamique en défense d'Achraf, la Société des juristes irakiens en défense d'Achraf, et 16 comités parlementaires de divers pays pour leur leur soutien admirable pour la protection des résidents d'Achraf.
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Lors de sa rencontre avec Norbert Geis, démocrate-chrétien et membre du Conseil des anciens membres du Bundestag, Mme Maryam Radjavi a abordé le rôle de l’alternative au régime des mollahs. Elle a expliqué comment la résistance avait réussi à empêcher la montée de l’intégrisme islamique, grâce aux Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI), qui sont attachés à une interprétation tolérante de l'Islam. Elle a également rappelé les manigances du régime, comme la guerre psychologique menée en parallèle avec l’élimination des militants de la résistance.
Par Grégory Plesse
Le Parisien (Val d’Oise) – Samedi après-midi, la population de Taverny a doublé. Une journée particulière au cours de laquelle les habitants de la commune, et plus particulièrement les riverains du stade Jean-Bouin, où s’est déroulé le meeting, ont vu affluer de toute la planète des dizaines de milliers d’opposants iraniens au régime des mollahs, actuellement dirigé par Mahmoud Ahmadinejad. Pour soutenir l’Organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI) dont le siège se trouve à Auvers-sur-Oise, plusieurs personnalités de renommée internationales ont fait le déplacement, parmi lesquelles se trouvaient notamment l’ancien Premier ministre espagnol José Maria Aznar, l’ancien ambassadeur américain à l’ONU John Bolton, ainsi que des centaines de parlementaires européens, canadiens et du Moyen-Orient.
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Maryam Radjavi, est arrivée aujourd'hui à Berlin pour une visite officielle, à l'invitation d'un groupe de représentants du parlement fédéral allemand, le Bundestag, en vue d'échanges avec des dirigeants politiques.
Mme Radjavi a été accueilli à l'aéroport Tegel par le Comité allemand de solidarité avec un Iran libre, composé de plusieurs dizaines de parlementaires et des personnalités culturelles et sociales.
Le dernier jour de son voyage en Allemagne, Maryam Radjavi s’est rendue sur la tombe d’Ingrid Holzhütter pour saluer la mémoire de l’ancienne députée et présidente du Comité parlementaire allemand de solidarité avec un Iran libre. Elle était accompagnée de personnalités allemandes et de sympathisants de la Résistance à Berlin.
Lors d'une visite à Berlin, Maryam Radjavi a appelé à des sanctions plus sévères contre le régime iranien, ajoutant que les sanctions contre la dictature aideront le peuple iranien, selon le quotidien allemand Stuttgarter Nachrichten du 30 mars.
Voici un extrait de l'interview :
Stuttgarter Nachrichten : Comment voyez-vous évoluer la situation en Iran ?
Maryam Radjavi : Les protestations et le soulèvement vont persister. La situation ne va pas revenir à ce qu'elle était avant les troubles. Bien que le régime ait arrêté des milliers de personnes et condamné beaucoup d'entre elles à la peine de mort lors de simulacres de procès, la résistance de la population est toujours vivante et en plein développement. Le Stuttgarter Nachrichten souligne la nature du programme nucléaire du pouvoir iranien et demande s'il n'y a aucun signe de fierté nationale ou de progrès scientifique ou si c’est vraiment destiné à des fins agressives.
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