| Maryam Radjavi: Le gouvernement des États-Unis doit respecter la décision de justice |
| Saturday, 17 July 2010 00:00 |
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Le samedi soir du 17 juillet, dans un rassemblement, au siège du Conseil national de la Résistance iranienne à Auvers-sur-Oise, suite à l'arrêt de la Cour d'Appel de Washington contre l'étiquette de terroriste collée à l'Organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI), Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne a déclaré que le moment est venu pour le gouvernement américain de respecter la justice et l'Etat de droit et de reconnaître le retrait de l'OMPI de la liste du terrorisme. Elle soulignait qu'il est temps que les gouvernements occidentaux respectent la volonté du peuple iranien à renverser le régime du Guide suprême. Des dizaines de personnalités françaises et européennes et un grand nombre d'Iraniens ont pris part à cet événement. Les Iraniens, brandissaient des drapeaux iraniens avec le lion et les insignes de soleil, mais aussi des bannières et des affiches violettes. Beaucoup d'entre eux portaient des tee-shirts de la même couleur. Vendredi, dans un arrêt contre l'étiquette terroriste collée à l'OMPI, la Cour d'appel de Washington a renvoyé le dossier pour réexamen auprès de la secrétaire d'Etat. La Cour d'appel a souligné que le refus de retirer l'OMPI de la liste des organisations terroristes étrangères (FTO) viole en absence de preuves une procédure légale. Le tribunal a émis des doutes sur les preuves fournies à la Cour par le Secrétaire d'État. Dans son discours qui a été interrompu à plusieurs reprises par les applaudissements de la foule, Mme Radjavi a énoncé les multiples exploitations du régime des mollahs de l'inscription de l'OMPI sur la liste noire, pour supprimer et limiter la résistance. Elle a souligné qu'au-delà de "l'intérêt d'un mouvement ou d'une organisation, il est question de la liberté et de la souveraineté du peuple iranien et d'enchainer la principale force libératrice de cette nation en lui collant une étiquette qui satisfait les mollahs." Elle a rappelé que dès le début cette étiquette a été imposée à la résistance dans l'espoir de voir le régime se réformer. En retour, ce marchandage a conduit à la domination accrue de la faction la plus cruelle et la plus terrible des fascistes religieux au sein du pouvoir du guide suprême. "Le peuple et la jeunesse d’Iran dans ses manifestations et ses révoltes durant l’année qui vient de s’écouler, ont demandé à M. Obama de dire de quel côté se positionnait son gouvernement. Du côté des mollahs ou du côté du peuple iranien ? A interrogé Mme Radjavi avant de déclarer : Je suis heureuse de voir que ces derniers mois le président Obama a dit plusieurs fois clairement qu’il sera du côté du peuple iranien. A présent, concernant l’étiquette terroriste collée à la juste résistance organisée de ce peuple, le temps de l’épreuve la plus sérieuse et la plus claire est arrivé." Concernant la politique adéquate pour le traitement de la crise iranienne, la président-élue de la Résistance iranienne, a déclaré: "les sanctions contre ce régime sont des plus nécessaires, mais cela ne suffit pas. Parce que c’est par la Résistance d'une nation que le changement de régime devient possible. Et c’est dans le changement du fascisme religieux que la paix et la sécurité internationale seront garanties. Il faut donc enlever l’obstacle au changement. Il faut ouvrir les chaines qui entravent la résistance organisée de cette nation." Tout en rappelant qu'il s'agit des demandes justes et légitimes de 24 Chambres et Sénats et d’environ 4000 parlementaires américains, canadiens, européens, australiens et de pays arabes qui représentent plus d’un milliards de citoyens, Mme Radjavi a souligné: "La véritable épreuve se situe exactement sur ce point, pour que le peuple iranien constate au moins qu’entre lui et son ennemi, vous n’êtes pas du côté des mollahs et de la dictature du guide suprême. Appliquez totalement les sanctions en armes et en pétrole et diplomatiques contre ce régime. Reconnaissez les droits des résidents d'Achraf conformément à la Quatrième convention de Genève et garantissez leur protection." A-t-elle conclut. Ajoutez cette page à votre signets de sites de réseaux sociaux favoris |
Lors de sa rencontre avec Norbert Geis, démocrate-chrétien et membre du Conseil des anciens membres du Bundestag, Mme Maryam Radjavi a abordé le rôle de l’alternative au régime des mollahs. Elle a expliqué comment la résistance avait réussi à empêcher la montée de l’intégrisme islamique, grâce aux Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI), qui sont attachés à une interprétation tolérante de l'Islam. Elle a également rappelé les manigances du régime, comme la guerre psychologique menée en parallèle avec l’élimination des militants de la résistance.
Par Grégory Plesse
Le Parisien (Val d’Oise) – Samedi après-midi, la population de Taverny a doublé. Une journée particulière au cours de laquelle les habitants de la commune, et plus particulièrement les riverains du stade Jean-Bouin, où s’est déroulé le meeting, ont vu affluer de toute la planète des dizaines de milliers d’opposants iraniens au régime des mollahs, actuellement dirigé par Mahmoud Ahmadinejad. Pour soutenir l’Organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI) dont le siège se trouve à Auvers-sur-Oise, plusieurs personnalités de renommée internationales ont fait le déplacement, parmi lesquelles se trouvaient notamment l’ancien Premier ministre espagnol José Maria Aznar, l’ancien ambassadeur américain à l’ONU John Bolton, ainsi que des centaines de parlementaires européens, canadiens et du Moyen-Orient.
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Maryam Radjavi, est arrivée aujourd'hui à Berlin pour une visite officielle, à l'invitation d'un groupe de représentants du parlement fédéral allemand, le Bundestag, en vue d'échanges avec des dirigeants politiques.
Mme Radjavi a été accueilli à l'aéroport Tegel par le Comité allemand de solidarité avec un Iran libre, composé de plusieurs dizaines de parlementaires et des personnalités culturelles et sociales.
Le dernier jour de son voyage en Allemagne, Maryam Radjavi s’est rendue sur la tombe d’Ingrid Holzhütter pour saluer la mémoire de l’ancienne députée et présidente du Comité parlementaire allemand de solidarité avec un Iran libre. Elle était accompagnée de personnalités allemandes et de sympathisants de la Résistance à Berlin.
Lors d'une visite à Berlin, Maryam Radjavi a appelé à des sanctions plus sévères contre le régime iranien, ajoutant que les sanctions contre la dictature aideront le peuple iranien, selon le quotidien allemand Stuttgarter Nachrichten du 30 mars.
Voici un extrait de l'interview :
Stuttgarter Nachrichten : Comment voyez-vous évoluer la situation en Iran ?
Maryam Radjavi : Les protestations et le soulèvement vont persister. La situation ne va pas revenir à ce qu'elle était avant les troubles. Bien que le régime ait arrêté des milliers de personnes et condamné beaucoup d'entre elles à la peine de mort lors de simulacres de procès, la résistance de la population est toujours vivante et en plein développement. Le Stuttgarter Nachrichten souligne la nature du programme nucléaire du pouvoir iranien et demande s'il n'y a aucun signe de fierté nationale ou de progrès scientifique ou si c’est vraiment destiné à des fins agressives.
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